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Le but de la formation dispensée est de donner une solide culture générale par l’analyse des problèmes philosophiques. Loin de tout esprit de système, cet apport permet d’aborder toutes les problématiques contemporaines autour des quatre grandes « chaires » que sont la logique, la philosophie de la nature et de l’homme, l’éthique et la politique, et la métaphysique qui ouvre à des dimensions d’interrogations théologiques faisant partie d’une vraie culture générale.

Nos "débouchés en philosophie’’ , comme en "psychologie’’ sont variés car le rythme de l’IPC est plus celui d’une école (suivi, encadrement, contrôle continu, etc) que d’une faculté classique.

En philosophie
Il faut acquérir des méthodes de travail, préparer des concours pour intégrer des formations après une licence (concours d’enseignement, d’écoles de commerces, en sciences politiques, etc), tout en approfondissant la démarche rationnelle et argumentative de cette discipline dans une recherche authentique de la vérité. Le projet pédagogique de l’IPC est ainsi original et, en France, unique : concilier les caractéristiques des "classes prépas" et des "facs", pour, à la fois acquérir des méthodes de travail et approfondir la formation fondamentale pour ne pas en rester à de pures techniques de concours.

En psychologie
Les débouchés sont ceux des métiers médico-sociaux, principalement en intégrant les Masters des universités publiques. La formation philosophique incluse dans notre licence de psychologie permet d’aborder toutes les questions qui se posent pour comprendre la personne humaine : non seulement les questions éthiques, mais aussi le lien entre vie psychologique, vie morale, vie spirituelle, etc.

Que demande-t-on aux jeunes qui cherchent du travail : une « tête bien faite », un cœur droit et le sens des responsabilités. En ce sens, notre formation n’est pas qu’intellectuelle, elle vise au contraire à développer toutes les facettes de la personnalité. A diplôme égal, la différence se fait sur ces critères.

On peut considérer deux niveaux dans la formation.
Le premier est d’avoir une formation solide qui prépare à des métiers variés dans le contexte de notre société avec ses filières professionnelles et universitaires. Le second, le plus fondamental, est la nécessité pour toute personne humaine cultivée de développer la recherche du vrai et du bien. Notre société vise une efficacité à court terme en développant des formations souvent de haut niveau, mais réduite à un apprentissage technique : comment devenir un bon juriste, un bon gestionnaire, un bon commercial, etc. On oublie, surtout aujourd’hui, que le « comment ? » est éclairé par le « pourquoi ? », que toute technique est de l’ordre des moyens et que la sagesse est de l’ordre des fins.

Michel Boyancé